Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /2008 18:14

Je n'ai pas eu beaucoup de temps devant moi ces temps ci et je publierai prochainement le troisiéme article concernant le Master Tour sur Akuzawa Minoru Senseï.
A ce propos ce week end samedi 11 et dimanche 12 octobre a lieu un stage avec Akuzawa Senseï et il participera aussi à l'embukaï (demonstration d'arts martiaux traditionnels japonais et autres à paris samedi soir. Vous obtiendrez plus de renseignements en cliquant sur ce lien link.

En attendant voici quelques photos et videos avec Akuzawa senseï.









































Par julien coup - Publié dans : Stages
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /2008 22:07
Les cours reprennent à argenteuil le 5 semptembre 2008 au gymnase Paul Vailliant Couturier, 2 rue grégoire Colas à 18h pour les enfants et 19h pour les adultes.
Par julien coup - Publié dans : Cours
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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /2008 20:54
C'est fait nous sommes le club N° 1.14.95.035 affilié à la Fédération Française d'Aïkido et de Budo, sous l'enseignement de Tamura Senseï.
Par julien coup - Publié dans : Cours
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 01:11

L'Aïkido


Un art martial d'auto défense

A première vue l'aïkido est un art martial d'auto-défense qui consiste à se servir de l'attaque de l'adversaire à ses dépends pour pouvoir retourner son geste contre lui même et ainsi le contrôler sans douleur (ou presque selon les cas...). Pour ce faire nous apprenons un large éventail de techniques sur différentes attaques à main nues ou aux armes. Cela doit se faire en souplesse sans jamais forcer sinon on se heurte à la force de l'adversaire et cela devient un simple combat de rue.

Un art bon pour la santé mentale et physique

Lorsqu'il est pratiqué correctement l'aïkido permet de relâcher les tensions accumulées au long de la journée, de se dépenser en aidant à se détendre et pas a se contracter comme lors d'un combat de boxe par exemple. Il permet d'améliorer la condition physique en aprenant à respirer naturellement sans s'essouffler. Il peut aussi aider les gens qui ont des problémes de dos, par exemple, en apprenant à se tenir bien droit tout en étant relaché ou par ses nombreux déplacements circulaire qui assouplissent la colonne vertébrale. 
Petit à petit nous aprenons à maitriser notre corps, nos réactions et par la même notre mental car l'un ne vas pas sans l'autre. Ainsi il permet de faire face aux ennuis de la vie quotidienne en aprenant le contrôle de soi. 

L'étiquette ou reïshiki

L'étiquette permet d'enseigner aux jeunes comme aux plus âgés le respect de soi et des autres en mettant des régles à l'intérieur du dojo qui permettent de structurer la pensée de maniére ordonnée car pour qu'un dojo fonctionne bien chacun doit y mettre du sien. Nous aprenons à faire les choses comme il se doit dans une atmosphére de détente et respectueuse.

Un Art accessible à tous

Il n'y a pas de limite d'âge pour la pratique, de 7 à 77 ans l'aïkido peut se pratiquer sans heurt et sans danger si il est correctement enseigné. Il y a même de nos jours un certain nombre de personnes aux handicapes légers qui se sont lancés dans cette discipline.

Par julien coup - Publié dans : La pratique de l'aïkido
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 00:17

Kono Yoshinori Senseï

 


Nous partons en train puis en bus, et à pieds,  pour nous rendre dans la banlieue où vit Kono Senseï. Léo nous a informé qu’il nous reçoit chez lui dans son dojo privé (que j’ai déjà vu en vidéo et qui n’est pas très grand, ambiance très confidentielle). Léo ne s’y ai jamais rendu et nous trouvons avec quelques difficultés, heureusement nous sommes partis suffisamment en avance pour arriver ... juste à temps.

Sa maison n’est pas directement indiquée et c’est après l’avoir appelé qu’il nous attend avec son fils devant chez lui, sans quoi nous serions passé devant sans rien remarquer.

Il nous reçoit donc dans son Dojo privé, là où il recherche lui-même pour toujours s’améliorer, autant dire que c’est un endroit assez intime, cette impression est renforcé par l’étroitesse des lieux. Enfin il doit y avoir 15 tatamis soit pour le Japon un par personne pour chuter et nous sommes dix alors ça vas!


Au départ il ne parle pas trop, il attend nos questions. Mieux vaux preciser que Kono Senseï n'enseigne plus aujourd'hui sauf lors de séminaires occasionnels où il conseil, comme Hino senseï, fréquemment des athlètes, des joueurs de foot, de baseball…. En fait son étude est basé sur les même grands principes d’utilisation du corps de la manière la plus efficace et sans force etc. Kono senseï a longtemps étudié l’aïkido alors forcément la compréhension de son travail est un peu plus facile. Attention, je ne parle qu’intellectuellement parce que pour réussir à faire ce qu’il fait il faut ajouter une grosse dose d’entraînement à la compréhension.



Toujours est -il qu’au fur et à mesure que le temps passe et que nous l'interrogeons, il nous montre de plus en plus de chose, son shiko en suwariwaza est incroyable on dirait à le voir qu’il est sur un tapis roulant; des techniques d’aïkido appliqué sur des saisies peu commune, son lancer de shuriken qu’il peut planter tout en se déplaçant à n’importe quelle distance. En clair c’est un moment très enrichissant. Puis pour finir il nous offre le thé et des petits gâteaux très bons, nous avons encore le temps de lui poser pleins de questions.



En tout je crois que le cour devait être de 2 heures et nous avons dû rester au moins 3 heures et demi en la compagnie de Kono senseï. Il a même tenue à nous raccompagner jusqu’au pont prés de chez lui, ça paraît insignifiant mais c’est par ce genre de petites attentions que l’on est parfois le plus touché, et le Japon c’est aussi ça. C’est amusant car même dans le commerce il existe ce genre de petites attentions (on remplit le verre dés qu’il est vide, on propose toujours a manger avant la fin du service afin que le client ne soit pas déçu, j’ai même étais très surpris car certains restaurant s’ils sont pleins vous proposent de vous rappeler sur votre mobil dés que les places sont libres si vous en connaissait un sur paris qui fait cela, à part les quatre étoiles faites moi signe!) mais d’un côté il y a une prestation monétaire et quantifiable de l’autre lorsqu’un maître vous consacre du temps comme tous ceux que nous avons vu l’ont fait, qu’ils vous invitent au restaurant, qu’il vous raccompagnent… la valeur de l’échange vous rend toujours redevable et ce n’est même pas quantifiable, pour autant c’est bien plus agréable car on entre dans un échange très humain.

                
Au début c’était comme s’il voulait un peu voir nos motivations puis il s’est lui-même pris au jeu et nous a montré des tas de technique dont mon corps doit mieux se souvenir que ma tête. Il nous montrait a chacun d’entre nous pour que tout le monde comprenne bien.

On ne se rend pas bien compte mais en tant que pratiquant d’arts martiaux et « professeur » à notre niveau, être invité par un maître chez lui, dans son dojo privé qui est une partie de sa maison, recevoir autant de techniques, être si bien accueilli c’est quelque chose d’impensable.

Nous avons vraiment eu beaucoup de chance et je compte bien renouveler l’expérience dés que possible!


Voici deux videos de Kono Senseï  sur la deuxième vous pouvez voir son shikko vraiment incroyable!

 

 

 

 

Par julien coup - Publié dans : Master Tour
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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /2008 18:42

     

           Je suis allé au Japon pour la première fois en Avril dernier. Trois semaines au total. Je n'ai pas pris de notes sur les détails du voyage (je le ferai la fois prochaine), ça ne m'a d'ailleurs même pas traverser la tête tellement j'étais absorbé par le rythme assez soutenu que nous avions!
En fait ce n'était pas à proprement parler un voyage à visé touristique mais un "Master Tour" que nous avons fait.
Nous sommes partis voir en tout cinq maîtres différents, cinq enseignements riches et subtils, cinq personnages passionnés ayant consacré leur vie aux arts martiaux et dotés d'une générosité incroyable. Je vais essayer ici de décrire l'ambiance, les entraînements, les sensations que j'ai eue en parlant de chacun d'entre eux un à un. Je tiens à préciser que je n'opère pas ici une classification dans leurs pratiques respectives car elles sont toutes riches et différentes comme je l'ai déjà dit ainsi je n'ai pas choisi un ordre de présentation particulier. .

Akira Hino Senseï

C'est le premier Senseï que nous avons rencontré en arrivant au Japon, le premier jour. J'avais déjà eu la chance de suivre son enseignement lors d'un stage à Herblay en Mars dernier. C'est un maître renommé au Japon et beaucoup de gens viennent le voir pas seulement venant des arts martiaux mais également des danseurs, des athlètes... Il a commencé les arts martiaux pour perfectionner son jeu de batterie car il est avant tout musicien. Physiquement il n'est pas impressionnant, il doit mesurer dans les 1m65 et peser peut être 50 kilos, ce n'est absolument pas un problème car sa pratique ne repose pas sur l'utilisation de la force mais sur celle de la souplesse et du relâchement. Il travail aussi sur l'intention, pour réussir à réagir avant que l'attaque ne soit développée. C'est intéressant mais difficile.



Nous sommes d'abord allé le voir dans une salle à Osaka où il donne un cours le Lundi soir dans une petite salle de théâtre située en sous sol d'un immeuble. Là nous avons pu pratiquer avec ses élèves c'était un moment agréable et enrichissant. Il y avait parmi eux un pratiquant de combat libre, un 5éme dan de Karaté Shotokan, un militaire et bien d'autre personnes venus de tous horizon. Car Hino Senseï enseigne de manière ouverte et ne s'appuie sur aucune "forme type", je vais le citer pour être plus clair :
"La difficulté est que parmi les gens qui viennent étudier avec moi il y en a beaucoup qui arrivent avec des objectifs très divers. Ils cherchent à étudier des principes qu'ils pourront utiliser dans la danse, le Kick-boxing, le combat libre ou d'autres arts martiaux.
Si on pratique les katas il faut le faire scrupuleusement pour que cela ait un sens. Il est plus simple pour moi de leur enseigner le mécanisme d'utilisation du corps avant d'enseigner le kata à ceux qui approfondiront leur pratique. Au départ j'enseigne donc surtout les principes qui sont ensuite pratiqués sous forme de katas par les anciens." ceci est extrait de l'interview mise en lien sur tsubakijournal et publié dans le magazine Dragon par Léo Tamaki.

Ainsi son enseignement vise avant tout à changer l'utilisation de notre corps en travaillant des principes trop souvent méconnus et pourtant essentiels si l'on veut pratiquer "souplement et relâché".

Puis le jour suivant nous sommes partis au Hino Budo Isntitute dans les montagnes de Wakayama, c'est son dojo et sa maison. Il a lui même tout construit avec l'aide de quelques ushi deshi au départ pour au final se retrouver à deux, lui et sa femme. C'est une grande maison en forme octogonale, avec une pièce centrale qui sert de dojo, des tatamis sont mis de côtés prés à être utilisés. Autour de la pièce centrale et sur deux étages dans chaque angle de l'octogone se trouve une chambre, un studio de répétition, une cuisine, des bains japonais traditionnels,au total 16 pièces assez spacieuses de surcroît. Il en a eu pour dix ans à le finir et quand on voit le résultat on se dit que ça vaut la peine d'être patient!! L'intérieur est en bois importé en grande partie des États Unis par bateau. C'est très joli, ajouté au calme des montagnes, l'intérieur en bois confère au lieu une grande sérénité.

Nous devions rejoindre Hino Senseï au dojo mais comme il s'agit d'un endroit isolé il n'y a que deux bus par jour.... alors nos chemin se sont croisés à la gare routière. Le voir sur un tatami et à l'extérieur ne change pas vraiment son attitude reste toujours décontracté, souriante tout en étant toujours présente.

Dés notre arrivée nous sommes allés nous changer puis avons commencer l'entraînement, en keikogi. Comme nous sommes tous pratiquants d'arts martiaux son cour était accès sur la pratique martiale et l'utilisation du corps dans les arts martiaux. Ensuite nous sommes passé à table pour déguster une repas traditionnel familial typique japonais très gentiment concocté par sa Mme Hino. Là nous discutons un peu, nous lui posons des questions sur son travail que Léo ou Isseï traduisent pour nous. Il nous explique qu'avant d'arriver là où il en est aujourd'hui il s'est énormément entraîné (souvent plus de 12 heures par jour!). Après le repas nous reprenons l'entraînement en tenue de ville, assez inhabituel mais très agréable!


Nous avons passé deux jour en sa compagnie cela fût vraiment une expérience très enrichissante. Je suis pratiquant d'aïkido à l'origine mais même si ce que fait Hino Senseï n'est pas de l'aïkido, les principes qu'il utilise en sont très proches, du moins de la vision que j'ai de l'efficacité dans les arts martiaux de type Ju (souple). Cependant si je dois citer ce qui m'as le plus marqué chez Hino Senseï c'est son travail sur l'intention lorsqu'il vous fixe dans les yeux il se passe quelque chose d'assez spécial. Il arrive à déterminer dés le départ l'intention de celui qui l'attaque, attention c'est ce que j'en ai compris pas l'explication officielle, il est attentif au moindre sourcillement ou mouvement et réagi dés le départ. C'est le point qui m'as le plus marqué mais l'ensemble de son travail est très intéressant. En l'observant on s'aperçoit vite que c'est quelqu'un qui a beaucoup combattu.

Le voyage a donc très bien commencé.

Voici un quelques liens pour expliquer mes propos en images.

-  link 1
link 2
link 3

 

Je tiens à préciser que les exercices où on le voit déséquilibrer quelqu'un avec le regard ne sont qu'un entraînement sur la concentration et le potentiel du regard. C'est à dire qu'il ne s'agit pas de juste fixer n'importe qui dans la rue pour le faire chuter, ce n'est pas de la magie. Mais Hino Senseï comme je l'expliquai plus haut à une capacité lorsqu'il vous fixe droit dans les yeux quasi "magnétique" et il arrive à vous "immobiliser" si je puis me permettre. En agissant de la sorte il vous enlève un cours temps de réaction, infime, quelques centiémes de seconde mais c'est déjà trop. C'est ce qu'il démontre ici. Donc ne vous méprenez pas sur les qualités d'un grand senseï qui n'est absolument pas un charlatant comme il en existe malheureusement beaucoup. Enfin les autres vidéos devraient suffire à vous convaincre.

Par julien coup - Publié dans : Master Tour
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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /2008 19:38

Dans le précédent article j'ai parlé des passages de grades et je me suis aperçu que je ne les avais toujours pas mis en ligne voilà qui est fait!
1erKYU.doc 1erKYU.doc
2-meKYU.doc 2-meKYU.doc
3-meKYU.doc 3-meKYU.doc
4-meKYU.doc 4-meKYU.doc
5-meKYU.doc 5-meKYU.doc
6-meKYU.doc 6-meKYU.doc

Et voici un lien sur quelques passages de grades allant du 4ème dan aïkikaï au 2ème dan fédéral  → link

Par julien coup - Publié dans : Cours
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Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /2008 01:46

Mon expérience personnelle

  Quand j'ai débuté  l'aïkido j'ai pratiqué deux ans sans passer de grade (je ne suis pas un bon exemple) sûrement parce que j'étais jeune et que les examens me rebutaient, peut être un peu parce que mon professeur de l'époque ne me poussait pas particulièrement dans ce sens. Bref ce n'est que la troisième année après une coupure d'un an et demie, je venais de reprendre l'aïkido avec le professeur que je suit toujours à l'heure actuelle (Tamaki Léo, voir son journal des arts martiaux et de la culture japonaise 
link et son blog link), que j'ai commencé à passer mes grades. Comme je pratiquais assez intensément à cette période (j'étais encore étudiant!) à raison parfois de 20h par semaine j'ai pu évoluer assez rapidement. 

A quoi cela sert-il?

  Passer des grades en aïkido n'est pas obligatoire et n'est ni une fin en soi.
Beaucoup de pratiquants débutants redoutent cette étape et bien souvent il est nécessaire de les motiver pour le faire. Personnellement je n'appréciais pas trop les examens non plus mais cela c'est avéré indispensable si je voulais pouvoir enseigner un jour à mon tour. Sans aller jusqu'à l'enseignement passer des grades permet de se situer dans sa pratique et même si ce n'est pas indispensable (je connais des pratiquants qui n'ont pas passer de grades même après plusieurs années d'entraînement et cela n'enlève en rien la qualité des connaissances qu'ils ont acquises), je pense désormais que c'est une bonne chose pour plusieurs raisons.
D'une part comme je l'ai déjà dit cela permet de voir où l'on en est dans sa pratique, mais c'est aussi un moyen pour apprendre (surtout pour les débutants) le nom des techniques et les associer à des mouvements précis, de plus se retrouver dans les conditions de l'examen apprend à gérer le stress et à rester concentré malgré les circonstances.
C'est peut être ce dernier point le plus essentiel car un des buts principaux d'une pratique martiale est le contrôle de soi et passer un grade permet dans une moindre mesure de tester cette aptitude. Bien entendu il ne s'agit pas d'un combat "de rue" surtout en aïkido où la pratique est très codifiée pour les examens du moins. Néanmoins cela me semble être une bonne préparation.

Voici la video de mon passage Nidan Fédéral.



Les conditions "mentales" ou psychologiques 
  De même que parfois nous avons tous du mal à nous motiver pour aller à l'entraînement parce que trop fatigués, parce qu'un peu malades ou simplement "pas envie", de même et à plus forte raison nous évitons et repoussons les passages. Mais cela relève très souvent, sauf cas de réelle maladie empêchant ou limitant tout déplacement, d'un gros manque de volonté commun à chacun d'entre nous. A quoi l'attribuer ? Je pense que nous avons tous nos petits (ou gros) soucis quotidiens mais peu importe la situation il faut apprendre à la surmonter et tous ceux qui y arrivent vous diront au combien ils se sentent mieux après être venu s'entraîner car cela leur permet de décompresser, d'oublier pour un moment au moins le quotidien en se concentrant sur l'instant présent.
  Et bien le problème est le même pour les passages de grades peu importe les conditions si l'on se sent prêt il faut le faire sans trop attendre. Évidemment plus l'on s'entraîne plus l'on a de chance d'évoluer rapidement mais ce n'est pas toujours le cas malheureusement.
  Il ne s'agit pas d'un sport que nous pratiquons mais d'une discipline martiale ce qui signifie que nous devons être capable de répondre à une attaque ou à plus grande envergure à une situation critique en faisant face, en mettant toutes nos capacités à disposition pour l'instant présent. L'aïkido, à mon sens, doit pouvoir se vivre au quotidien pas seulement le temps d'un cours au dojo mais à chaque moment de la vie, enfin cela devient plus évident à mesure que l'on évolue dans le temps et dans la pratique.
  Les examens font partie intégrante de notre pratique et ne doivent pas être considéré comme un obstacle mais comme un "plus" permettant de se mettre dans d'autres conditions que celles des cours habituels.

Ici encore une video du trés beau passage de Gilbert du club d'Herblay, Shodan Fédéral.

  
La préparation physique

 Il n'y a pas de préparation spécifique (sauf quelque révisions bien entendu) en aïkido, cela doit se faire naturellement au fil des entraînements. Comme l'aïkido ne se limite pas aux sportifs en excellente condition physique il faut bien comprendre que chacun est évalu2 en fonction de ses propres capacités et aptitudes.Pour fournir un exemple concret, on n'attendra pas de la part d'une personne de 50 ou 60 ans qu'elle fasse preuve d'un dynamisme à toute épreuve mais plus d'une rigueur dans les formes et de la part d'un jeune de 15 ans ce sera plutôt l'inverse. Il s'agit là d'un exemple un peu caricatural évidement...

Passage Shodan Fédéral de Thierry, Ash Herblay.



Réussir ou échouer?

Que l'on échoue ou que l'on réussisse ne doit pas créer de conséquences sur notre pratique. Il faut considérer cela comme une étape et voir dans tous les cas ce que l'on aurait pu améliorer. Il faut surtout se garder de penser que l'on est "bon" parce que l'on a réussi et "mauvais" parce que l'on a échoué.

Par julien coup - Publié dans : La pratique de l'aïkido
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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /2008 23:21
Les 27 et 28 Septembre aura lieu à Herblay un stage avec Hino Senseï expert d'arts martiaux japonais. Pour ceux qui ne le connaisse pas je vous invite à lire l'interview qu'a réalisé Léo Tamaki( link) . C'est un maitre vraiment trés généreux et agréable, il a fondé sa propre école le Hino Budo Institute suit à un parcours trés riche et atypique mais vous le découvrirai bien mieux en lisant l'article sus-mentionné.
J'ai eu l'honneur de le rencontrer lors du Master Tour organisé par Léo, nous avons pu même dormir chez lui c'était vraiment un moment tres intense. Je reviendrai sur mon voyage au Japon dans un prochain article.
Je n'ai pas encore la fiche officielle du stage mais elle sera trés vite en ligne.
En tout cas pour ceux qui en ont la possibilité rencontrer Hino Senseï est une occasion d'enrichir votre pratique martiale et pas seulement pour les aïkidokas.
Par julien coup - Publié dans : Stages
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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /2008 23:02

Il y aura cours en Juillet à Herblay les lundi et jeudi De 19H00 à 21H15. Au Dojo régional d'herblay. Ces cours sont payants à raison de 30 euros le mois ou 5 euros par cours.

Pour Ceux que je ne reverrai pas avant la rentrée je vous souhaite de trés bonnes vacances et vous attend frais et dispo à votre retour:)!

Julien.

Par julien coup - Publié dans : Cours
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