La pratique de l'aïkido

Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 13:08
Bonne année et meilleurs voeux à tous! (akemashite omedetô en japonais)

Les cours reprennent comme prévu ce soir. le 5 décembre 2010. J'espère que vous vous êtes bien reposer et que tout le monde est d'attaque pour commencer une année fraîche et énergique!

Pour se remettre dans le bain voici deux vidéos de Tamura senseï lors d'un embukaï qu'il a effectué en 1992 en Russie à Saint Petersbourg. Les Uke sont Jacques Bonemaison et Henri Avril.

 


Tamura senseï pour ceux qui ne le connaissent pas est le représentant de l'aïkikaï en France, il est un des derniers élèves uchi deshi d' O'senseï.

Il donnera un stage en Picardie les 16 et 17 janvier à Compiègne. Je vous invite sincèrement à aller à sa rencontre car il existe peu de maitres de sa qualité en aïkido, même si ses stages sont souvent bien remplis, il ne faut pas s'arrêter à cela. Au pire vous pourrez toujours le voir ailleurs en France ou à Bras au siège de l'ENA (école nationale d'aïkido). Eh oui notre chance est double car Tamura senseï vit en France depuis environ 40 ans.

Ce stage est précédé par un stage Professeurs à MONTDIDIER du 13 au 15 Janvier 2010 animé par Gilbert MILLIAT et Nébi VURAL.

Vous trouverez les informations nécessaires ici : aiki.compiegne.free.fr/site-tempo-maitre-tamura/



 
Par julien coup - Publié dans : La pratique de l'aïkido
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 01:11

L'Aïkido


Un art martial d'auto défense

A première vue l'aïkido est un art martial d'auto-défense qui consiste à se servir de l'attaque de l'adversaire à ses dépends pour pouvoir retourner son geste contre lui même et ainsi le contrôler sans douleur (ou presque selon les cas...). Pour ce faire nous apprenons un large éventail de techniques sur différentes attaques à main nues ou aux armes. Cela doit se faire en souplesse sans jamais forcer sinon on se heurte à la force de l'adversaire et cela devient un simple combat de rue.

Un art bon pour la santé mentale et physique

Lorsqu'il est pratiqué correctement l'aïkido permet de relâcher les tensions accumulées au long de la journée, de se dépenser en aidant à se détendre et pas a se contracter comme lors d'un combat de boxe par exemple. Il permet d'améliorer la condition physique en aprenant à respirer naturellement sans s'essouffler. Il peut aussi aider les gens qui ont des problémes de dos, par exemple, en apprenant à se tenir bien droit tout en étant relaché ou par ses nombreux déplacements circulaire qui assouplissent la colonne vertébrale. 
Petit à petit nous aprenons à maitriser notre corps, nos réactions et par la même notre mental car l'un ne vas pas sans l'autre. Ainsi il permet de faire face aux ennuis de la vie quotidienne en aprenant le contrôle de soi. 

L'étiquette ou reïshiki

L'étiquette permet d'enseigner aux jeunes comme aux plus âgés le respect de soi et des autres en mettant des régles à l'intérieur du dojo qui permettent de structurer la pensée de maniére ordonnée car pour qu'un dojo fonctionne bien chacun doit y mettre du sien. Nous aprenons à faire les choses comme il se doit dans une atmosphére de détente et respectueuse.

Un Art accessible à tous

Il n'y a pas de limite d'âge pour la pratique, de 7 à 77 ans l'aïkido peut se pratiquer sans heurt et sans danger si il est correctement enseigné. Il y a même de nos jours un certain nombre de personnes aux handicapes légers qui se sont lancés dans cette discipline.

Par julien coup - Publié dans : La pratique de l'aïkido
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Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /2008 01:46

Mon expérience personnelle

  Quand j'ai débuté  l'aïkido j'ai pratiqué deux ans sans passer de grade (je ne suis pas un bon exemple) sûrement parce que j'étais jeune et que les examens me rebutaient, peut être un peu parce que mon professeur de l'époque ne me poussait pas particulièrement dans ce sens. Bref ce n'est que la troisième année après une coupure d'un an et demie, je venais de reprendre l'aïkido avec le professeur que je suit toujours à l'heure actuelle (Tamaki Léo, voir son journal des arts martiaux et de la culture japonaise 
link et son blog link), que j'ai commencé à passer mes grades. Comme je pratiquais assez intensément à cette période (j'étais encore étudiant!) à raison parfois de 20h par semaine j'ai pu évoluer assez rapidement. 

A quoi cela sert-il?

  Passer des grades en aïkido n'est pas obligatoire et n'est ni une fin en soi.
Beaucoup de pratiquants débutants redoutent cette étape et bien souvent il est nécessaire de les motiver pour le faire. Personnellement je n'appréciais pas trop les examens non plus mais cela c'est avéré indispensable si je voulais pouvoir enseigner un jour à mon tour. Sans aller jusqu'à l'enseignement passer des grades permet de se situer dans sa pratique et même si ce n'est pas indispensable (je connais des pratiquants qui n'ont pas passer de grades même après plusieurs années d'entraînement et cela n'enlève en rien la qualité des connaissances qu'ils ont acquises), je pense désormais que c'est une bonne chose pour plusieurs raisons.
D'une part comme je l'ai déjà dit cela permet de voir où l'on en est dans sa pratique, mais c'est aussi un moyen pour apprendre (surtout pour les débutants) le nom des techniques et les associer à des mouvements précis, de plus se retrouver dans les conditions de l'examen apprend à gérer le stress et à rester concentré malgré les circonstances.
C'est peut être ce dernier point le plus essentiel car un des buts principaux d'une pratique martiale est le contrôle de soi et passer un grade permet dans une moindre mesure de tester cette aptitude. Bien entendu il ne s'agit pas d'un combat "de rue" surtout en aïkido où la pratique est très codifiée pour les examens du moins. Néanmoins cela me semble être une bonne préparation.

Voici la video de mon passage Nidan Fédéral.



Les conditions "mentales" ou psychologiques 
  De même que parfois nous avons tous du mal à nous motiver pour aller à l'entraînement parce que trop fatigués, parce qu'un peu malades ou simplement "pas envie", de même et à plus forte raison nous évitons et repoussons les passages. Mais cela relève très souvent, sauf cas de réelle maladie empêchant ou limitant tout déplacement, d'un gros manque de volonté commun à chacun d'entre nous. A quoi l'attribuer ? Je pense que nous avons tous nos petits (ou gros) soucis quotidiens mais peu importe la situation il faut apprendre à la surmonter et tous ceux qui y arrivent vous diront au combien ils se sentent mieux après être venu s'entraîner car cela leur permet de décompresser, d'oublier pour un moment au moins le quotidien en se concentrant sur l'instant présent.
  Et bien le problème est le même pour les passages de grades peu importe les conditions si l'on se sent prêt il faut le faire sans trop attendre. Évidemment plus l'on s'entraîne plus l'on a de chance d'évoluer rapidement mais ce n'est pas toujours le cas malheureusement.
  Il ne s'agit pas d'un sport que nous pratiquons mais d'une discipline martiale ce qui signifie que nous devons être capable de répondre à une attaque ou à plus grande envergure à une situation critique en faisant face, en mettant toutes nos capacités à disposition pour l'instant présent. L'aïkido, à mon sens, doit pouvoir se vivre au quotidien pas seulement le temps d'un cours au dojo mais à chaque moment de la vie, enfin cela devient plus évident à mesure que l'on évolue dans le temps et dans la pratique.
  Les examens font partie intégrante de notre pratique et ne doivent pas être considéré comme un obstacle mais comme un "plus" permettant de se mettre dans d'autres conditions que celles des cours habituels.

Ici encore une video du trés beau passage de Gilbert du club d'Herblay, Shodan Fédéral.

  
La préparation physique

 Il n'y a pas de préparation spécifique (sauf quelque révisions bien entendu) en aïkido, cela doit se faire naturellement au fil des entraînements. Comme l'aïkido ne se limite pas aux sportifs en excellente condition physique il faut bien comprendre que chacun est évalu2 en fonction de ses propres capacités et aptitudes.Pour fournir un exemple concret, on n'attendra pas de la part d'une personne de 50 ou 60 ans qu'elle fasse preuve d'un dynamisme à toute épreuve mais plus d'une rigueur dans les formes et de la part d'un jeune de 15 ans ce sera plutôt l'inverse. Il s'agit là d'un exemple un peu caricatural évidement...

Passage Shodan Fédéral de Thierry, Ash Herblay.



Réussir ou échouer?

Que l'on échoue ou que l'on réussisse ne doit pas créer de conséquences sur notre pratique. Il faut considérer cela comme une étape et voir dans tous les cas ce que l'on aurait pu améliorer. Il faut surtout se garder de penser que l'on est "bon" parce que l'on a réussi et "mauvais" parce que l'on a échoué.

Par julien coup - Publié dans : La pratique de l'aïkido
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Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /2007 15:14

Définir le rôle d'Uke n'est pas chose facile et en écrivant à ce sujet je m'expose à une certaine critique, c'est la première remarque que m'as fait mon professeur...Mais étant moi même jeune enseignant, j'écris avant tout cet article pour mes élèves.
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Je tiens tout de suite à préciser que le but de cet article n'est pas d'alimenter le débat sur "la meilleur façon de pratiquer" ou sur "la forme d'aïkido la plus efficace". Je ne me situe absolument pas dans ce débat partant du principe que le choix que l'on fait de recevoir un enseignement plustôt qu'un autre se fait en fonction de nos motivations intérieures différentes à chancun d'entre nous. 

Je ne crois pas qu'il y ait une pratique plus efficace qu'une autre [personne n'est sans faille:)] mais plustôt que l'essentiel est le coeur et la joie que l'on met à s'entrainer qui en fondent la qualité. Tant que lon s'entraine correctement et sincérement n'importe quel art martial est efficace.

Je commencerai donc par donner la signification du terme "Uke" en aïkido puis je m'étendrai sur le sens du rôle que doit avoir ce dernier où du moins, le sens que je lui donne au travers de l'enseignement que j'ai reçu et que j'essaye de transmettre à mes élèves.
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Uke en aïkido porte le sens de "recevoir" comme on le retrouve dans "ukemi", la chute, qui trop souvent est considéré par les débutants comme une "défaite", percevant ce rôle comme celui d'une "victime" qui subit une technique réalisé par un Tori  tout puissant... C'est à mon avis une erreur. Uke, par extension ukemi, signifie "recevoir" non de maniére passive mais plustôt active en se protégeant, en restant "centré" par rapport à tori, en gardant à l'esprit que la technique peut être retournée à tout moment ("kaeshi waza" contre technique).

Kotaï, Jutaï, Ryutaï, Kitaï

Lorsque l'on débute on conseil de s'entrainer de maniére solide "kotaï" pour pouvoir fixer les bases des techniques, des déplacements etc, pour autant cela ne veut pas dire rester raide, "dur". Puis en évoluant on passe à un travail plus souple "jutaï" qu'il ne faut pas confondre avec de la complaisance. Viennent ensuite le niveau où l'on bouge dés que l'attaque commence sans aucun arrêt dans la technique "ryutaï" et celui où l'on "guide le partenaire dés que nait son intention" "kitaï" ( extrait de l'excellente interview réalisé par Léo Tamaki pour le magasine Dragon n°22 sur Me Tamura Nobyushi, L'aigle de l'aïkido ).
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Le travail de uke dans ces conditions dépend naturellement de son niveau (rappelons ici que je parle surtout dans le cas de débutants) mais dans tout les cas il ne faut pas chercher à bloquer pour juste pour le plaisir ou se laisser faire passivement. Il faut rester "présent" être toujours vigilant (zanshin) pour pouvoir comprendre la direction que tori va prendre et ainsi dévelloper cette attention permanente qui fait la qualité des grands maitres (même si nous en sommes trés loin).

A tout moment il faut pouvoir sentir le relâchement dans la technique de tori, savoir trouver les ouvertures permettant de reprendre le dessus ou réussir à annuler l'efficacité de son mouvement par la souplesse.

Dans les écoles traditionnelles c'est souvent le plus ancien qui prend la place d'uke car il peut ainsi montrer les défaillances dans la technique de tori, il peut le guider sur la bonne voie. Bien entendu les rôles s'inverse mais c'est un bon moyen d'apprendre.

En aïkido les deux sont vrai et c'est en recevant la technique, en étant souple et vigileant que l'on apprend le plus. On dit souvent que uke et tori doivent être en "harmonie" , "awase" ou ne faire qu'un, il ne doit pas y avoir de décalage entre les mouvement du tori et du uke. Tori doit avoir la sensation "d'avoir les mains dans l'eau" explique souvent mon professeur. Je pense que c'est une image assez parlante sur l'attitude attendue d'uke.

J'ai cependant la sensation qu'en aïkido, du moins pour un débutant qui n'as jamais fait d'art martiaux, l'apprentissage du rôle de tori passe dabord par celui de uke et non l'inverse. 

Je concluerai cet article en vous souhaitant bon entrainement :)!

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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /2007 17:50

En Aïkido on utlise trois positions différentes pour l'entrainement. Il s'agit de Suwari waza , Hanmi Handachi waza et Tachi waza.

Suwari waza
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Ce travail est pour ainsi dire la base en aïkido car il nécessite une justesse dans le déplacement du corps avec laquelle on ne peut pas tricher. La position correcte s'execute avec un genou devant et l'autre de côté de la même façon que l'on se tient en tachi waza (position des pieds triangulaire: San kaku).
Pour se déplacer correctement le pratiquant doit mettre en usage sa perception de la gravité, il doit développer une attention constante quant à sa position. Pour être plus précis si l'on est trop penché vers l'avant à force de se deplacer ainsi les genoux vont s'esquinter. Si l'on est trop en arriére sur les appuis alors on est en déséquilibre.
Suwari waza demande un relachement et une souplesse minimale du bassin, le pratiquant doit apprendre à se mouvoir autour de l'axe de la colonne vertébrale. On dit souvent que c'est un travail plus difficile car il n'est pas possible de "tricher" comme en Tachi waza. 

Hanmi Handachi waza
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Dans cette forme de travail Uke attaque debout et Tori est à genoux. C'est un travail assez difficile et il est nécessaire d'être déja avancé pour s'y entrainer. De la même maniére que Suwari waza ce travail demande encore plus de precision car il faut en plus amener Uke au sol. Mais cela nécessite aussi un Uke disponible je reviendrai sur ce point lors d'un prochaine article sur le rôle d'Uke et de Tori.

Tachi waza
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Cette forme de travail est la plus "classique" on la retrouve dans tout les arts martiaux à mains nues (karate, judo, ju-jitsu...) contrairement aux deux autres formes précédentes que l'on peut trouver sous forme de kata dans certaines formes de jujitsu mais pas dans la plus part des arts martiaux et pas avec autants de déplacements.
Pour notre société occidentale c'est aussi la forme la plus logique car on ne se déplace jamais à genoux.
Il apparait donc que Tachi waza est plus facile d'accés à un pratiquant débutant c'est d'ailleurs la forme qu'il apprendra en premier puis lorsque son corps sera plus disponible il s'essayera au travail de Suwari waza.
Comme il est expliqué au début ce travail laisse à l'élève la possibilité de "tricher" c'est à dire de compenser un mauvais déplacement par un ajustement des jambes indépendament du reste du corps, ou d'utiliser la force plus facilement. En Suwari waza si le deplacement n'est pas juste la technique ne peut fonctionner ni être compenser.

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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /2007 16:56
Irimi.
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Il est courant de dire qu'en Aïkido on utilise la force de son partenaire. C'est "Irimi", prendre le centre de son partenaire, le déséquilibrer et l'amener où l'on veut qu'il aille sans utiliser la force musculaire.

Atemi.
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Un "Atemi" est un coup porté, coup de tête, de genoux, de coude , de pieds, poings...
En Aïkido ils ne sont jamais portés mais l'on doit pouvoir s'assurer que l'on peut en mettre un à tout moment. Cela indique que l'on est bien placé par rapport à son adversaire.
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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /2007 16:52
Le pratiquant d'Aïkido développe progressivement une posture décontractée dans laquelle il cherche à placer l'essentiel de sa gravité vers son centre physiologique situé dans le bas de l'abdomen ("Seika-Tanden"). La gravité n'est ainsi plus une force à surmonter, mais sert au contraire de support et contribue à stabiliser la posture. Le résultat est qu'un mouvement même banal devient gracieux et ne demande que très peu d'énergie. Les effets de cette attitude et de cette prise de conscience de son "centre" sont aussi bien à mesurer sur le plan physique que mental.
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De surcroît, mis en application dans la vie quotidienne, de tels principes accroissent la vitalité, aiguisent les sens, et l'on se sent moins vulnérable aux irritations et menues contrariétés. Cet état est qualifié au Japon comme celui d'une personne qui possède un bon "Hara", ou qui est dotée d'un bon "Ki" (énergie vitale qui doit constamment circuler librement dans tout le corps). C'est la manifestation de cette qualité fondamentale qui permet à l'étudiant en Aïkido de développer son meilleur potentiel dans tous les domaines de la vie.
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 12:51

Lorsque vous rentrez ou sortez du dojo vous devez saluer en position debout en inclinant légèrement le buste en direction du shinden. C'est le ritsu reï.
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Lorsque vous montez sur le tatami enlevez vos zoris, effectuez un bref ritsu reï, agenouillez-vous sans tourner le dos au shinden et retournez vos zoris vers l'extérieur. Tournez vous ensuite vers le shinden en restant en seïza (position assise à genoux et sur les talons), et saluez. Le salut s'effectue en vous inclinant le buste droit, la main gauche puis la main droite se posant au sol et formant un triangle dont la base est faite des deux pouces joints, et le sommet formé par les indexs réunis. Relevez-vous en ramenant la main droite puis la gauche sur les cuisses.

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Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /2007 16:50
Reïshiki signifie littéralement "formalité de politesse". En Aïkido il s'agit de l'ensemble des règles d'étiquette observées lors de la pratique. Dans le Japon féodal l'observation des règles de politesse était une question de vie ou de mort. Le simple fait d'entrechoquer son sabre avec celui de quelqu'un d'autre pouvant être prétexte à un duel à mort… De nos jours le reïshiki sert à préserver le caractère martial de la discipline, développer le sens du respect mutuel, et préserver la sécurité physique des pratiquants. 

Le reïshiki n'est ni immuable ni rigide. Il existe dans toutes les Voies traditionnelles japonaises mais à l'intérieur de la même discipline des différences peuvent être constatées. L'important est d'être cohérent et de comprendre les raisons et les significations de ses propres gestes.

Lors de visites à d'autres dojos vous pouvez soit conserver votre propre reïshiki avec humilité, soit essayer de vous conformer aux règles du lieu par une observation attentive. Dans tous les cas soyez simple, naturel et sincère. 

Les règles suivantes sont les bases du reïshiki de notre dojo. Ce sont les mêmes que dans la plupart des dojos japonais. Mon souhait est que vous les respectiez scrupuleusement et qu'elles déteignent petit à petit sur vos actes de la vie quotidienne.
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Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /2007 17:48


Du point de vue strictement technique, l'Aïkido met en jeu toute la palette des attaques logiquement possibles : coups portés à mains nues, avec les pieds ou avec des armes, et saisies soit sur la personne directement soit aux vêtements, que ce soit de face ou de dos. Il comprend également l'étude des mêmes à partir de la position assise au sol (" Suwari- Waza"), avec un attaquant soit debout soit assis également. On retrouve là les traces des anciens BUDOs mentionnés plus haut et qui voulaient que l'on soit capable de faire face à toutes les situations possibles, y compris dans le cadre de lieux exigus, comme par exemple à l'intérieur d'une maison...

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Les techniques mises en jeu sur ces attaques sont principalement de deux ordres : immobilisations/contrôles et projections, au gré de la nature de l'attaque. La combinatoire des attaques types répertoriées et des projections ou immobilisations possibles conduit à un recensement de plus d'un millier de techniques si l'on compte également les variantes dans les modes d'exécution...Le pratiquant n'apprend jamais autant de techniques de manière systématique : bien plutôt, l'enseignement se focalise sur l'apprentissage des principes fondamentaux et sur leur mise en oeuvre dans telle ou telle technique. C'est ainsi que le pratiquant enrichit progressivement son répertoire.
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Les styles de pratique sont propres à chaque enseignant ou à chaque " école " : certains mettent l'accent sur la fluidité des mouvements, d'autres sur le développement de la puissance, d'autres enfin sur une très grande mobilité ou au contraire sur une forte stabilité au sol, ou bien combinent tel et tel de ces objectifs. Le "style" développé par certaines écoles peut être reconnaissable par un observateur expérimenté. Mais toutes, indépendamment du style, étudient et mettent en oeuvre des principes et des techniques identiques. Il existe ainsi un socle de principes et de techniques d'Aïkido qui est commun à tous les groupes reconnus par l'Union des Fédérations d'Aïkido, même si les appellations de techniques, et leur exécution, peuvent parfois varier d'un groupe à l'autre.
 
Voici quelques video de différents style d'aikido:

-video.google.fr/videoplay Saito senseï
-video.google.fr/videoplay Shioda Senseï
-video.google.fr/videoplay  Tamura Senseï

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